L'Écho de la Vallée d'Aoste: Notizie locali, comunità ed emigrazione nel 1937.

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Il documento è una pagina de "L'Écho de la Vallée d'Aoste" del 4 giugno 1937, che offre un resoconto della vita locale in Valle d'Aosta. Presenta notizie da Saint-Pierre e Saint-Vincent, includendo l'inaugurazione di nuove infrastrutture (scuole, acquedotto, ferrovia) e progetti di abbellimento della chiesa a Saint-Pierre, oltre a una visita pastorale dell'Arcivescovo a Saint-Vincent con cresime e ricevimenti ufficiali. Vengono anche riportate storie umane, come il ritorno di un emigrato e una celebrazione di compleanno. Il giornale, focalizzato su emigrazione e Valle d'Aosta, include anche riferimenti alla "Quindicina Politica" e un discorso del Duce, fornendo un quadro degli eventi e del contesto socio-culturale dell'epoca.

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Testo Originale Estratto
ant SAINT-PIERRE. – (De notre corres-
pondant particulier).
SAINT-PIERRE profite de l'hospitalité
de « l'Echo » pour témoigner à M. le
Préfet d'Eufemia toute sa bien vive re-
connaissance de ce qu'il a bien voulu
présider l'inauguration des écoles, de
l'acqueduc et de la gare.
L'on sait qu'à propos de train, l'on
ignore pour quelle raison cachée Saint-
Pierre n'était pas servi comme les au-
tres gares. Chercher peut-être une der-
nière manifestation de sourde hostilité,
ou une dernière revanche des éléments ad-
vers? Le Préfet, dans sa grande rec-
titude, à peine informé de cet état de
choses, avait la grande bonté de
venir lui-même une deuxième fois, afin
de rendre pleine justice aux voeux de
la population. Il a été reçu à la gare
par les autorités civiles, religieuses et
du parti au grand complet, par une
foule énorme de personnes intéressées,
parmi lesquelles l'on remarquait plu-
sieurs membres influents de notre colo-
nie d'émigrés en vacances, un grand
nombre de chefs de famille des vallées
latérales de Valsavarenche et de Rhê-
mes, ainsi que de Saint-Nicolas, qui se
servent et entendent se servir à l'ave-
nir de la gare de Saint-Pierre. Le Pré-
fet a bien voulu accepter un bout
de dîner improvisé dans la maison de
Mme Rossan Lanqué, femme à la haute
intelligence, au grand cœur, au sens
pratique, qui avait su si habilement ma-
nœuvrer, faire tomber les dernières op-
positions, en se chargeant elle-même des
frais de construction de la nouvelle
gare. Le Préfet, en parfait gentilhomme,
a compris qu'il était de son devoir de
revenir à Saint-Pierre, couronner par
sa présence cette œuvre de concorde et
de progrès, remercier en personne celle
qui en a été l'auteur principal et hono-
rer la vieille grand-mère Nanin, qui a
pu être bien fière de tant d'honneurs.
Ce jour là, près de 200 billets ont été
vendus; en moyenne chaque mardi, ce
que Morgex qui dépasse Saint-Pierre,
a causa des ouvriers et de leurs
familles.
La gare fonctionne aussi pour les
marchandises, de façon que nous n'a-
vons plus à dépendre de la Crête.
Saint-Pierre a le droit d'être satisfait
de cet état de choses, première étape
vers le retour à son autonomie muni-
cipale, qui reste le vœu de tous.
Nous espérons dans l'affaire d'une
année avoir prête la publication de
l'Histoire de Saint-Pierre, un beau vo-
lume bien illustré, de 500 pages, que
nous penserons à offrir en hommage à
S. E. le Préfet d'Eufemia, qui a démon-
tré de nous apprécier, de nous vouloir
tant de bien.
dépuis plus
réserver la surprise de l'habiller de pied
en cap et de lui offrir un petit banquet
intime.
SAINT-PIERRE. – (De notre corres-
pondant particulier).
Le jour de la fête patronale, nous
aurons l'inauguration solennelle du
dernier lot d'embellissements introduits
dans notre église. Les dépenses de cet-
te année s'élèvent à L. 10.000. La par-
tie à couvrir n'est plus que de L. 15
mille, somme qui n'est vraiment pas
pour épouvanter et qui sera soldée as-
sez vite. M. le curé Gadda, dans le
but d'exemple et de propagande, fera
monter les spécialistes de la Fotoce-
lerie avec la charge de relever les prin-
cipales œuvres d'art qui ornent notre
église, auxquelles l'on ajoutera les
vues des plus beaux monuments, sites,
panoramas de Saint-Pierre, au nombre
de quelques douzaines. De tout cela,
il fera d'artistiques albums qui iront
sur la table de tous les amis du beau
des fous de Saint-Pierre au pays. A
l'intérieur ou à l'étranger. Immédiate-
ment après viendra la mobilisation gé-
nérale de toutes les énergies locales en
faveur de l'histoire de Saint-Pierre, si
impatiemment attendue. Pour cela,
l'on ne manquera pas de se servir am-
plement de « l'Echo » quand le moment
sera venu.
SAINT-VINCENT. – (De notre cor-
respondant particulier).
Visite pastorale. S. G. Mons.
l'Evêque d'Aoste a été solennellement
reçu à St-Vincent samedi 1er mai, par
toutes les autorités locales et foule.
Après la fonction religieuse, il a reçu
les enseignants et ensuite les inscrits
à l'A. C.
Dimanche ont été confirmés plus de
cent enfants, assistés tous, chacun par
le parrain, pour les garçonnets, et par
la marraine pour les fillettes. Tous
les enfants composaient un bouquet
de fleurs de la vie, répandant un parfum
de bonheur et de gaieté dans tous les
cœurs. Ceux qui ont eu le bonheur
d'assister à cette solennelle cérémonie
ont certainement oublié pour un ins-
tant tous les soucis de la vie, et jouir
de la paix et du bonheur qui faisaient
rayonner le visage de tous ces chers
petits.
A cinq heures du soir, M. le Podestà
de St-Vincent, le Comm. ing. Louis
Fioretti, en présence d'un bon nombre
de représentants du pays, a reçu offi-
ciellement S. E. Monseigneur l'Evêque
au salon municipal. Accompagnaient
Monseigneur, entre autres, notre archi-
prêtre Mons. Alliod et Monsieur le
chanoine Chev. Off. Camos Daniel, rec-
teur du Petit St-Bernard.


Testo Originale Estratto
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corres-
pitalité
M. le
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voulu
es, de
L'Echo de la

là il pourra se renseigner sur les
gloires religieuses, civiles et militaires
du passé, sur l'incroyable fécondité de
cette terre en artisans de toutes sortes,
en maisons, en entrepreneurs, en agri-
culteurs d'avant garde, en commer-
çants, en maîtres et maitresses d'école,
en géomètres, en notaires, en publicis-
tes, en religieuses, en prêtres, en mis-
sionnaires, en émigrés, qui ont tenté et
parfois réussi de vastes entreprises.
Il verra que Saint-Pierre, après avoir
porté au summum le progrès chez lui
dans l'édilité, la viabilité,
dans la culture de ses campagnes, de
ses vignes, de ses montagnes, de ses
vergers d'arbres à fruits, parmi les
plus beaux, les plus denses du pays, -
a toujours su faire profiter les autres
pays de son trop plein. Des gens qui,
pour peu que la fortune les accompa-
gne, peuvent réussir en tout; qui ap-
portent ailleurs leur vive intelligence,
leur honnêteté, leur esprit d'initiative,
leur sens de l'organisation, du progrès,
comme on pourrait le prouver, non
pas par un, mais par des centaines
d'épisodes empruntés à la vie contem-
poraine.
Alors S. E. le Préfet pourra se pro-
noncer en toute connaissance de cause
et voir si Saint-Pierre est digne ou non
de récupérer son autonomie municipale.
Départs. — Deux départs à signaler
parmi nos émigrés, celui de M. Domai-
ne, de Pierre, pour New-York, où il
gère un commerce et celui de M. Ros-
san Humbert pour l'Argentine. Ce der-
nier avait passé par des années assez
malheureuses. Il perd son épouse bien
aimée, Rose Lale la Croix. Il est atteint
dans sa santé. Il perd les trois quarts
de sa fortune à la tête d'une immense
exploitation de terre à travers 7 ans,
où le prix des denrées à vendre avait
atteint des cotes dérisoires. Il était re-
venu au pays, accompagné de sa chère
Noémie, au printemps de 1936, dans
l'idée de se remettre de tant d'épreu-
ves qui avaient fondu sur lui à la fois.
La première chose qu'il fit fut de
consulter M. le docteur Bruno Binel, du
Consorce de Villeneuve, qui ne tarda
pas à faire le diagnostic de sa maladie,
qui lui donna l'adresse d'un spécialisté
de Turin, le docteur Pexe, et qui le
conduisit sur sa machine, le recomman-
da au maître. La cure à Turin a duré
un long mois et demi, puis ce fut le
retour à sa maison, où les soins dé-
voués de sa Noémie, de sa sœur Virgi-
nie, ne lui ont pas manqué. Ce qu'il a
eu pour lui de plus providentiel a été
la présence assidue, presque maternelle,
du docteur Binel, chargé par le prin-
cipal de surveiller rigidement la conva-
lescence, souvent plus dangereuse que
le mal lui-même, d'ordonner le régime,
souvent d'y tenir la main avec fermeté,
et ce fut le salut. M. Rossan n'ignore
pas l'immense reconnaissance qu'il doit
à M. le docteur Binel. C'est pourquoi
il nous a prié de le faire publiquement
par la voie du journal des Emigrés, en
attendant qu'il s'en acquitte, lui-même
comme le lui dictera son grand cœur.
M. Rossan, qui s'est toujours démon-
tré en catholique convaincu, qui a bien
joui du triomphe que l'Argentine tout
entière a réservé à N. S. à l'occasion
du Congrès Eucharistique International
de Buenos-Ayres, a placé sa fille chez
les Religieuses du Sacré-Cœur, qui ont
à Turin un grand collège, fréquenté
par les filles de l'aristocratie et des
meilleures familles. Là elle pourra con-
quérir tous ses grades. En été, la mai-
son a une succursale en Suisse, pour
les vacances. Cette fleur sera pour qui
saura la mériter. La veille du départ,
M. Rossan a voulu faire célébrer un
anniversaire pour sa chère épouse. Tous
les pauvres de la paroisse et même les
autres ont reçu une aumône de 10 fr.
Maintenant, comme les conditions de
l'agriculture en Argentine promettent
de s'améliorer, il est reparti aussi pour
ne pas laisser échoir son passeport.
Nous l'accompagnons de nos vœux les
plus chers.
Une fête au prieuré. — A l'occasion
des 90 ans d'âge et de plus des noces
de diamant, les amis et admirateurs de
l'abbé Beseinval Charles, ancien archi-
prêtre de Challant, retiré au Prieuré
depuis plus de 18 ans, ont voulu lui
réserver la surprise de l'habiller de pied
en cap et de lui offrir un petit banquet
intime.
SAINT-PIERRE. — (De notre corres-
pondant particulier).
Le jour de la fête patronale, nous
aurons l'inauguration solennelle du
dernier lot d'embellissements introduits
dans notre église. Les dépenses de cet-
te année s'élèvent à L. 10.000. La par-
tie à couvrir n'est plus que de L. 15
mille, somme qui n'est vraiment pas
pour épouvanter et qui sera soldée as
sez vite. M. le curé Gadda, dans le
but d'exemple et de propagande, fera
monter les spécialistes de la Fotoce-
lerie avec la charge de relever les prin-
cipales œuvres d'art qui ornent notre
église, auxquelles l'on ajoutera les
vues des plus beaux monuments, sites,
et panoramas de Saint-Pierre au nombre
d'une de quelques douzaines. De tout cela, la
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reçu de graves bles
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Clément, blessure
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rait le ruisseau.
ment y pratiquer
la charge la mai


Testo Originale Estratto
Paraissant le 1er et le 3e vendredi du mois
NOUVELLE SERIE Le Numéro : 0 fr. 50 N° 104/857. – VENDREDI 4 JUIN 1937.

ABONNEMENTS

France Italie et Etranger.
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COMITE DE REDACTION
ET
ADMINISTRATION :
39, R. des Vinaigriers, PARIS-10°
Tél. : Nord 82-14

L'ÉCHO
DE LA VALLÉE D'AOSTE
POUR L'ÉMIGRATION ET LA VALLÉE D'AOSTE

Que saurions-nous, émi-
grés, des nouvelles de
notre petit pays, même
d'Italie, s'il n'y avait pas
ce journal qui apporte
de temps en temps, fidè-
lement, une bouffée de
l'air natal ?

Un poète valdôtain
L'enchantement
du passé et l'amour
du pays natal

Un grand pas en avant
dans l'Union des Commerçants
Appel aux
Commerçants Valdôtains

NOS ÉCHOS In Italia
De-ci, De-là

On peut dire que ce mois de Mai
1937 sera une date pour notre colo-
nie valdôtaine, à cause du crime
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La Quindicina Politica
Tre discours significatifs han-
no marquée la quindicina politi-
ca : quello pronunziato dal Duce,
al Conseil executivo delle Cor-
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Courrier de Paris
et des Emigrés

FONTAINEBLEAU !