Regolamento e gestione delle acque d'irrigazione a Saint-Pierre (1891-1892)

règlemente des eaux de la commune de saint pierre 1892.pdf

Il documento è il verbale di una seduta del consiglio comunale di Saint-Pierre del 20 novembre 1892, che consolida e approva il regolamento per la gestione e distribuzione delle acque d'irrigazione del comune, basato su precedenti delibere del 1891 e una lettera del Prefetto. Il regolamento stabilisce norme dettagliate per prevenire abusi, riconoscere i diritti privati acquisiti e gestire la scarsità d'acqua, in particolare quella derivante dallo scioglimento delle nevi. Vengono categorizzati i corsi d'acqua in 'permanenti' e 'temporanei', specificandone limiti, percorsi e periodi di utilizzo, e vengono discusse le problematiche legate a ricorsi amministrativi e dispute tra utenti, con l'obiettivo di garantire una ripartizione equa delle risorse idriche tra gli interessati.

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Testo Originale Estratto
1892
Règlement des eaux d'irrigation de la Commune de St Pierre

Le vingt novembre mille huit cent quatre vingt
douze, à St Pierre, au Bureau Communal, s'est
en suite et sur convocation et en continuation de
la seion ordinaire, d'automne, réuni en secon
de convocation le conseil communal de ce lieu
aux personnes de M. M. Sener Louis Syndic
Président, Gali Gerard Bertrand, Berney Eli
ei. Bati Dener Louis, Perrod Anroise, Per
sonnes fleri. Perrod Joseph, Bachet Marcel
Perrod Pierre, Morcel Joseph, Christelle Louis
conseillers en assistance du secrétaire commu
nal soussigné, M. le Président communique
le suivant ordre du jour de cette séance con
vocation : Règlement des eaux d'irriga tion.
Il fait ensuite donner lecture de la lettre de
M. le Préfet 28 mai 1892 N° 4975, 2e divi
sion et rappelle toute la pratique relative
déjà discutée dans diverses séances, Passées.
le conseiller Berney s'être observé que l'affai
re doit être traitée sans retard vu les abus qu'il
y a en cette commune. Touchant les eaux d'irri
gation: que la délibération consulaire lloc
tobre 1891, renvoyée par le Préfet, doit être
être approuvée, car le commune justifie
son droit de pouvoir faire l'adjonction au
règlement de police rurale délibéré touchant
les eaux d'irrigation, sur l'article 3 août 1784
fallait l'obtenir. Cependant la commune
reconnaît les droits acquis de quelque propriétaire
particulière sur les eaux d'irrigation, comme
le dis la précité acte par ces mots: – désitant

la généralité des eaux du territoire à la manière
qu'elles sont réparties ou qu'elles pourraient l'être
légitimement, et ne veut nuire à aucun ruisseau
irrigateur pour ses droits de charger les eaux.
mais ne veut que les règles, comme il a fait en
la précité délibération, et surtout défendu de
les surcharger pour éviter les éboulements qui
pourraient nuire aux propriétés inférieures. Cela
pour le conseil est remplissant dans l'admini
stration de toutes les eaux publiques irriga
toires de la commune, comme si administrées
depuis très longue date les eaux du cina; la
Meneresse. M. Berney conclut en faisant
instance pour l'approbation de la précité de
la consulaire 11 octobre 1891, sur quoi ce con
seil, après avoir fait les réflexions et délibé
rations opportunes et par suite de la votation
par appel nominal, délibère à la majorité
neuf votes favorables contre deux contraires,
de faire instance pour l'approbation de
son précité acte 11 octobre 1891; – d'observer
que dans les ruisseaux ne sont irri gation
remplies, dans l'article 2 de la précité délibé
ration sont censés être, compris les rues de
Valmianche et de Bresson. D'observer que
la rue de Backsod coule à Villeneuve dès le
15 juin jusqu'à une quat inclusivenment de
puis l'aube jusqu'à 4 heures du soir de
chaque jour. Que, nécessairement les eaux
de tout le territoire restent allégées et sont
reparties comme jusqu'ici et les autres


Testo Originale Estratto
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joüies désormais comme elles l'ont été par
le passé comme ce règle en faveur des usagers
être en conformité des titres que fournissaient
avoir les intéressés, sauf la répression des
abus. D'ordonner que le rapport du 11 octo-
bre 1891 de M. M. Bornez Elisée, Sab. Girard
Ferdinand, Sab. Célestin soit in-
séré à la présente délibération 11 octobre 1891
pour en faire partie intégrante, et essentielle
avoir été adopté et signé la junte Pro-
vinciale Girard Branche Secrétaire.

Le onze octobre mille huit cent quatre vingt
onze à Saint Pierre au Bureau Communal,
s'est en suite de due convocation et en conti-
nuation de la séance ordinaire d'autonne,
réuni le conseil communal de ce lieu aux per-
sonnes de M. M. Bornez Louis, Préfet, Sollicitant
Bornez Elisée, Sab. Girard Ferdinand, Sab.
Simoz Louis, Perrod Ambroise, Hettry Joseph
1º Sale, Maire, M. M. Bochet Firmin, Perrod
Pierre, David Louis, Bornet Marc, Jordanoy
Alexis, conseillers, en une assistance de secre-
taire Communal soussignés.

Vu sa délibération du 15 mai 1891 par lequel
le Conseil allait ajouter au règlement de soixan-
tes ans la défense : 1º de prolonger les ruisseaux
d'irrigation ; 2º d'en construire de nouveaux
là où ils ne sont pas reconnus. – Vu son autre
délibération du 16 Novembre suivant, par laquelle
en répondant au recours en opposition à la pré-

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cité délibération 15 mai relativement au prolongement
des ruisseaux d'irrigation, dits rues de Vermiand,
Champsalab et l'Épiney; il a fixé les limites
extrêmes de ces trois ruisseaux et de celui de Verfien.
Vu le recours en opposition à cette délibération
adressé à la Junte Provinciale, administra-
tive pour voir, pourvoir par divers particuliers et
de Veroque. — Vu la note de M. Le Sous Pré-
fet 23 janvier dernier, n° 643 invitant les
les sous premier signataires des trois
recours de soutenir les leurs nécessaires, leur
la visite que la dite Junte Provinciale
aurait dû faire exécuter sur les lieux pour
pouvoir juger sur le mérite du même re-
cours. – Vu un autre titre de M. Le Sous Prefet
3 mars, n° 1328 invitant les des si-
gnataires des derniers recours à pourvoir au
dépôt, qui refuse de faire le dépôt basé sur
et la successive note n°1731, fixant à
à l'occasion du dépôt précité. Vu encore
sa délibération, 1 juin 1891 faisant suite
aux recours des parts, relative aux trois ruisseaux
d'irrigation de Vermiand, Champsalab et
l'Epiney par lequel il demandaient que le
Conseil en fut revenu de ses actes 15 mai et
16 novembre, au lieu de faire le délit qui
leur avait été ordonné, et par laquelle de
libération ce conseil chargeait ses membres Bor-
nez Elisée, Bochet Roi, Sab. Girard Peroli,
vant, Sab. Le Maire Célestin et Hettry Joseph
1º d'examiner les lieux et 2º prendre toute


Testo Originale Estratto
les informations nécessaires pour pouvoir juger sur cette pratique etre connaissan-ce de cause: Vu aussi les lettres et Mr le Sous-Préfet 21 févri N° 3922 et 4 juil-let N° 4293 invitant de nouveau les signa-taires que nous adhéré à la Junte provin-ciale administrative de faire le dépot de 6.45 jours leur du mette de ce même recours: Vu la notification 12 août 1891 que le syndic à adressé à tous les signa-taires de ce dernier recours les invitant à faire en août dernier le précité dépot de 246, sans qu'il résulte que personne à tout ce jourd'hui est attempéré à cet ordre: Vu encore les délibération 27 septembre der-nier par laquelle il se conformer en qua-lité de rapporteur sur cette affaire les prénommés: Borny, Bochet, Lali & rond, de la Meune et Vettre. En enfin de rapport affermit et fait savoir que ceux à l'exception de Bochet dévi tiennent de l'avis autorisé du Conseil, rapport qui a été faite à leur même sans s'op-position – Cela posé, le conseil ensuite de votation par appel nominal, dé-clare à l'unanimité nul et comme non avenu le recours à la junte provinciale administrative de Turin déjà plusieurs fois mentionnées, conséquemment il n'y a pas lieu et n'est pas le cas d'y répon-dre jusqu'à les arguments qu'ils en n'ent sont tombés d'eux mêmes sans que le Conseil s'arrête à en démontrer l'insubsistance. Que usivement ce Conseil. En cependant cette pra-tique qui est devenue compétent à traiter: – Après avoir soigneusement examiné le pré-cité rapport de ce jour, ensuite de votation sur appel nominal; à la place de ces délibérations consulaire 15 mai et 16 novim-bre 1890 prises qu'il invoque au besoin: Statue à l'unanimité et, que cette supp les anseaux d'irrigation de cette commune sont divisés en deux catégories, celle des af-factifs ou permanents et celle des tempo-raires ou actuels. Art. 2. Sont affectifs les ruisseaux actuels en général, jusqu'aux extrêmes fixés ou existants pour les sui-vants les extrêmes sont fixés comme suit: 1º Le ru de Fermiano jusqu'à la proprié-té inclusive en pré de Benoit Joseph Forte jusqu'à la même région allant au devant d'un midi des bois et des parcelles; 2º Le ru de Chansalat finissent au chemin; 3º Fermiané qui va au bui; 3º Le canal de l'Epinée ayant terme au chemin qui va de Verroque à Verpiin sans pouvoir le passer; 4º Le ru ancien de Verpissié jusqu'au lavoir des Vaches, c'est à dire au point final où il se trouve au jourd'hui. Art. 3: Sont temporaires. 1º Les ruisseau neufs de Verfein; 2º Tous les prolongements que l'on peut faire


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de quelconque ruisseau des de bori-
tés établies. -3. Tous les nouveaux rui-
saux à faire dans la suite. - 4: Les
ruisseaux temporaires pourront seule-
ment être chargés qeſirent les crues
d'eau d'ecourcient de l'être dés que les trois
ruisseaux inférieurs de Pelard, Bachod
et Croisière pourront charger toute l'eau
disponible à leur source. - Art 5. Lor-
spe de faire user la charge des ruisseaux
temporaires sur ou près de l'albe, jeto
us ou ordonné par exciir. - Art 6.
Il est défendu de faire et laisser
couler l'eau du ruit de
de Valmarche, désolent cette eau être dé-
rivée au torrent de Perrod. - Art. Il
est également défendu de faire charger le
ruisseau qui n'ont pas l'eau d'insoirs ou con-
duit à un canal public dès que les irriga-
tions ont cessé.
Observation: La comme preme la charge des
ruisseaux temporaires à 1're perrequis pour
toutes les années, pour
serir une recotte. - 2º parcequ'en arrosant
la plus grande partie des terres que
pargnet. Les fontaines qui alimentent
les ruisseaux permanents ou effectifs
sont beaucoup plus abondants.
Ainsi lu, adopté et signe le Syndic.
Larmie. - Hal. Férère. - Braccol, Secrétaire.

Commune de Saint-Pierre.
Rapport
Sur les eaux d'irrigation.
– Chargés par le Conseil de recueillir lesdon-
nées relatives aux eaux d'irrigation pour la
formation d'un réglement nouveau ou pour
confirmer celui qui a déjà été délibéré, les
soussignés donnent la suite leur rap-
port comme suit : L'un prend d'abord
que la Commune n'a point d'eau fixe en
général, c'est à dire des canaux ou ruisseaux
d'irrigation provenant d'une source sure
et égale. La plus grande partie des eaux
d'irrigation proviennent de la fonte des
neiges. Ainsi après que celles-ci out dispa-
ru, il y a presque partout disette d'eau.
C'est lors des contestes entre les parts.
allant pour ce qui est de cela étant, il
convient d'établir l'une le plus équita-
blement possible entre les intéressés.
Les grands rus d'arrosement sont ceux
de la Bosse; 2º de lovet; 3º l'ancien ru
de Vergieon; 4º le ru neuf; 5º celui de Vermian
6º de S. Epiney; 7º d'Ornon. 8º de Rivières
de Verroque; 9º le ru d'Orliard; 10º les Trois
rus de Bachod, Pellas, Croisiere; 11º enfin
le canal la Meuneresse. Il est en usage
dans la commune que les ruisseaux su-
périeurs sont chargés les premiers et que les
inférieurs recueillent seulement ce que les
autres n'ont pas changé.


Testo Originale Estratto
Le premier ruisseau supérieur, celui de la
Bosse, arrose les propriétés de Gon, il est réglé
par une écluse à la forme de l'ouverture
d'un tonneau, mesurant 0,22 par 0,12, il
est alimenté par les eaux du torrent de Pa-
lettaz provenant de la fonte des neiges. Dès
qu'il n'y a plus de neige l'eau y diminue
tellement que l'irriguateur à la mon-
tagne de Pesseux n'a eu du tout l'eau
l'abreuvage du bétail elle ne peut plus arri-
ver à l'an pour les irrigations.
Le ru de Lovet a sa source au torrent
de Palettaz entre Palettaz et Verrogne et
de l'an à Gerieux, distance en dessous du
précédent. Il est aussi alimenté par la
fonte des neiges. L'eau y étant disparue
l'eau diminue, à tel point qu'à une certe-
ne époque elle peut à peine arriver à
la montagne de Champ. Les Lys et plus
- tard pas même, à celle de Lovet. Le
ruisseau ancien de Verreux étant même
source que le précédent est à sec dès que
plus de Lovet charge. Toute l'eau qui
descend jusqu'à la queue l'a du 4 au
15 août en le suivant aux trois années 1889,
- 1890, 1891 où l'eau proportion faite
avec les années précédentes a été assez
abondante en cette commune.
L'eau des fontaines ne commence à
couler qu'à la distance de 50 mètres en
dessous de la charge de l'ancien Vergière.

L'on ne peut donc pas comprendre comment
les opposants entendent que ce ruisseau puisse
nuire aux inférieurs puisqu'il est le premier
et le seul qui sa source tarit en non plus
comment il se peut faire que ce ruille-
ment de ce ruisseau préjudicie les irrigations.
S'il ne peut donc y avoir dans les opposants
qu'ignorance ou mauvaise foi. Une
neuf n'a plus le droit d'être chargé dit le
2 tout indivisiblement.
Les autres ruisseaux inférieurs savoir
Valmison, l'Épiney, Gomme, plusieurs
petits ruisseaux de Verrogne, le ru de la
lian sont alimentés par les fontaines
intarissables et abondantes ayant pour
e dans les vallons de Lovet, Germinant,
Verrogne, soit dès le matin jusqu'à
charge du 1er du l'Oiseau.
Des que les neiges ont disparu les trois
ruisseaux de la Plaine soit Pelland, Buchod
et Cassiers, n'ont plus à partager en
proportions égales qui l'eau du contrat
qui, jaillissent sous la charge du 4 et l'on
liens jusqu'à une rue et elle depuis
le bon matin jusqu'à 4 heures du soir.
La première est que dès les 4 heures de l'a.m.
pris midi les gardes des eaux de la me
nesse en débitant l'eau de ces trois rui-
sseaux pour la conduire par les et ses
murs dans les campagnes les plus basses de
la commune, jusqu'au matin suivant.


Testo Originale Estratto
le droit établi par le consuetude ne peut dont former d'ordrevoire que deux ruisseaux et depuis qu'il n'y a absolument plus de neige, l'eau diminue encore si fort qu'il n'y en a plus que pour un seul ruisseau. Et pourtant l'étendue de terrain arrosee par la ruisseau est de beaucoup supérieure à celle qu'arrose chaque ruisseau supérieur. -D'apres l'exposé que precede, il est aisé de reconnaître quelles sont les parties de la commune les plus riches en eaux d'irrigation. L'on n'obtient mieux que le vu d'l'une n'y aura droit de changer qu'durant le jour et non la nuit.Ainsi, sont les regions de Ferrogue et de ses environs qui en sont les mieux fournies et qui en avaient le besoin. - Cela posé, les soussignés opiraient à ce que les ruisseaux ou canaux d'irrigation soient divisés en deux catégories; les effectifs et les temporaires. - Seront affectifs les ruisseaux actuels qui qu'au extrêmes fixés ou à fixer par le conseil. sauf le nivellement de Pergieu. Seront temporaires à nettements de Pergieu et tous les prolongements de quelconque ruisseaux dès les limites fixés. Les ruisseaux Temporaires ne pourraient être chargés que d'avant les cours d'eau. et uniquement s'eparaint user de l'être. dès que les trois ruisseaux Choffet et Orsières pourront l'eau disponible à leur soit ou publié ou auxou le synoptie. Saint Pierre le 11 Octobre 1891. Les rapporteurs: Signés à l'original du présent Bornut Gabel. Lattry Joseph Labe Gerard Ferdinand Palle Célestin Copie du Règlement Des eaux d'irrigations De la Commune De St Pierre, en Parte Du 20 Novembre 1892